Accueil Les livres commentés Détails - On s'y fera

Les derniers livres commentés

­Les Grandes Oubliées – Titiou Lecoq – L'Iconoclaste
Works – Vitaliano Trevisan – Verdier
     traduction Christophe Mileschi et Martin Rueff
Mater 2.10 – Hwang Sok-Yong – Picquier
     traduction Jean-Noël Juttet et Mikyung Choi


 lors de la rencontre du 22 septembre 2026

          ... avis des lecteurs à suivre ...

 

Les prochaines lectures

La forme du silence – Cristian Fulas – La Peuplade
     traduction Florica Courriol et Jean-Louis Courriol
Rien d'humain ne m'est étranger – Virginie Ollagnier
     Noir sur Blanc
Personne ne meurt à Longyearbyen – Morgan Audic – Lgf

pour le club de lecture du 10 novembre 2026




Tous les livres commentés

Ouvrage 

Titre:
On s'y fera
Auteur:
Pirzâd (Zoyâ)
Edition:
Zulma
Réunion du:
04.12.2007

Commentaire

On s'y fera

L'histoire se passe de nos jours à Téhéran. Arezou a 40 ans, une fille de 17 ans et tient une agence immobilière avec sa meilleure amie Shirine. Toutes les deux sont des femmes indépendantes. On commence à sentir le poids des conventions sociales iraniennes quand un homme tombe amoureux d'Arezou et qu'il faut se justifier auprès de son amie, de sa fille, de sa mère, mais aussi auprès de son entourage et de la société.

 

L'écriture est déroutante, passant sans cesse et sans transition du plus anodin au plus profond. Les dialogues sont nombreux et on n'identifie pas tout de suite qui parle à qui. L'éditrice a été rencontrée et consultée à ce propos : cette écriture avec des sauts de registre serait propre à la littérature orientale et à l'auteur, ce ne sont pas en tout cas des problèmes de traduction.

 

Cette difficulté mise à part, le livre a été largement apprécié. Les petits détails de la vie de tous les jours nous font entrer dans les maisons, les couleurs, les lumières, les habitudes, jusqu'à la façon dont on mange, jusqu'à la façon dont on remet une mèche sous le voile.

 

Bien qu'on soit ici dans un milieu aisé, on sent nettement la chape de plomb. Elle est particulièrement bien rendue dans les conversations entre femmes dans l'autobus. Le propos  n'est pour autant jamais grave ou lourd et la liberté de ton peut faire penser à celle de Marjane Satrapi. La tonalité est plutôt optimiste, plutôt réjouissante. Les démêlés des mères et des filles sont intemporels, et la trouvaille du marchand de serrures particulièrement originale.

Bannière
Copyright © 2026 120 Grand'Rue. Tous droits réservés.
Joomla! est un logiciel libre sous licence GNU/GPL.
 

Les actus

         Prix des lecteurs
             2025-2026
La Fin de l'homme rouge
    Svetlana Alexievitch
                  ---
     pour voir tous les prix
----------------------------- 

Mise à jour le 23/09/2026